Posts tagged ‘interview’

26/04/2016

ISEGORIA

Hey.

J’ai eu le plaisir de répondre aux questions de Parvati pour le premier numéro de ISEGORIA.

Si ça vous tente, cliquez donc sur l’image !

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14/03/2015

Projet Who ?

Hey,

je me suis fait tirer le portrait et rapidement interviewer par la photographe Sophie Hébert, dans le cadre de son Projet Who ?

Merci à elle… Click on the pic & enjoy !

Joe Vitterbo by Sophie Hébert

°

27/11/2014

VITTERBO DANS L’ABCDR DU SON

Sincèrement heureux de me voir interviewé par l’Abcdr du Son. Merci à eux – et surtout à Greg – pour leur curiosité et persévérance ! Bonne lecture, click the pic & enjoy !

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Joe Vitterbo Bestiaire - Frog

12/05/2013

2020, A Space Industry – Interview

Hello,

je reviens du futur, j’étais parti répondre aux questions d’URBAN CULTURE MAGAZINE !

logo

Merci beaucoup à eux ! Bonne lecture…

 

17/10/2012

LA CONVERSATION

Hello,

j’ai eu le plaisir d’entretenir une « CONVERSATION » virtuelle avec Sébastien Charlot pour MAELSTRÖM MAG, la voilà en ligne :

Merci à lui !

 

15/10/2012

U Call That Cosmic ?

Hello

On parle – en polonais – de Vitterbo sur le webzine U CALL THAT LOVE ?

L’article est accessible en cliquant sur l’image

En français dans le texte cette fois, l’interview réalisé pour le webzine COSMIC HIP HOP est en ligne. Clic.

Merci à eux

 

12/09/2012

CHRONIQUE #01

Hello,

SOMETIMES YOU HAVE TO STICK WITH THE OLD SCHOOL WAYS est chroniqué sur le site de l’Artiisant prod :

« Il nous avait laissé sur un « Blind » en 2006, pièces expérimentales, bidouillées de bric et de broc et lorgnant du côté obscur de la force, revoilà le Vitterbo à ses presques premières amours : le hip hop (…) Le garçon s’est attelé non sans plaisir à la réalisation complète (musique, visuel, sérigraphie etc) d’un album plein, riche et inspiré. 23 titres mâtures où l’on retrouve sa patte de bricoleur musical qui pioche allègrement dans les plus beaux spots à champignons. Pas si éloigné de son « 7 1/2 tries » de 2004 mais beaucoup plus groove et moins froid, un peu plus jazzy et un peu moins électro sur le feeling global, il a apporté une densité à ses arrangements tout en réduisant la durée des morceaux (de 1 à 3 minutes), en gros il a gagné en efficacité et en production (…) Pour le reste il faut noter le travail graphique avec une sérigraphie « maison », une approche pleine de légèreté appréciable, notamment le choix des titres (« Maybe you’re too young to dance on this kind of groove ») et évidemment le titre de l’album… »